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dimanche 26 mai 2013

Vieux pots


C’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes…surtout en ce 7ème mois d’hiver consécutif. Hier encore, on s’est fait  arroser de neige fraîche pendant une marche d’approche à Presles avec Sylvie. Au retour, trempé et congelé, j’ai ressorti mon vieux pot. Une bonne soupe, au coin de la cheminée, avec de bonnes chaussettes tricotées par Tata…le panard pour un fin mai. Ca neige ca résurge et ça caille…pour une fois, malgré toute ma mauvaise foi, c’était vrai. Il m’en a fallu des d’arguments pour sortir les cuvettards en cette nouvelle ère de glaciation. C’est dans ces cas là qu’il faut faire appel à la mémoire des anciens. Du temps ou on se fichait des colos qui dégoulinaient, on grimpait jamais avec. L’important c’était de connaître ces belles dalles toujours sèches, quelques soit l’humeur de la météo.
St Egrève d’abord, avec le très beau mur gris de la paroi de Babylone. Du gris bien compact, de la grimpe bien à sensation et de bonnes poussées de cuissot. Sylvie découvrit les mythes que sont Viol du signe et In shalla, deux 6c avant de connaître un vrai Coït mental 6b+, qui se mérite, atypique et glouton.  
La superbe dalle grise de Viol du signe, 6c
Sylvie en plein Coït mental 6b+
Pendant ce temps, je rajeunissais quelques relais bien amochés par les années. J’en profitai aussi pour rajouter une fin sur gouttes tranchantes à Viol du signe, pour un 7a+ exigent. Même sort pour Mur du songe, 7a+ avec ses pieds si difficiles à charger, agrémenté désormais d’une nouvelle section finale bien technique, à l’ancienne, qui doit bien friser son 7c. Tant pis pour les nostalgiques du spit de 8, j’ai remplacé ceux de L’enfer des nains et d’un coin d’exopotamie par des belles plaquettes brillantes…Le premier avec un nouveau départ, toujours pour un 7a+ varié mais qui en énervera plus d’un dans le surplomb. Quant au second, un soit disant 7b+, ultra court au départ, il me laisse toujours dubitatif.
Après cette cure de jouvence, direction Comboire et ses multiples facettes. Démarrage à  l’Ancien Comboire et ses très très belles dalles sculptées. Enfin….dalle, seulement une fois passé le départ surplombant bien selectif. 3 étoiles sans hésiter pour Fin de rire,  Souvenir de chine,  Si ma Tante en avait (Tata ?), Six o clog, et Pacha qui rêve. Toutes en 6b+/6c….et oui,  il fut un temps ou le 6c se méritait !!
Fin de rire, 6b+
Comboire 2 ensuite et sa petite vire perchée, pour une fissure incontournable de  LaCuvette, L’araignée au plafond 7b+…avec Maurinus pour faire l’araignée. 
Maurinus se prend pour l'Araignée au plafond , 7b+
Pour finir, Espace Comboire encore. Toujours sec et en condition, même après un déluge, le passage d’un ouragan ou l’apparition spontanée d’un iceberg géant. Steph, Nico et Sylvie s’offrirent de bien belles émotions dans L’équipée de phacochère 7a, Hôpital bibop 7a+ et le Bonheur est sur la vire 7b
Bourrrinage dans le départ d'hopital bibop 7a+, Steph
Steph, en flagrant délit du Bonheur est sur la vire, 7b
Sylvie va faire Un homme heureux, 6c+
Plus bas Sylvie qui découvrit d’autres bijoux…pas ceux de Sylvain…mais ceux du secteur dalle grise,  dont la surprenante Primavera « que » 6b, l’éducatif Cercle bleu 6b+, le technique El go rei 6b+,  et enfin le sublimissimement martien 6c de la Lluna.
Départ technique d'El go reï, 6b+

Prête à en découdre avec la Primavera, 6b
Une autre vieillerie avec Voreppe. Steph visita Fade to black 7b/b+ L1 ainsi que sa toute nouvelle voisine, Adieu dieu, bien à doigt sur le bas et qui doit coter dans les mêmes eaux jusqu’au relais intermédiaire….mais qui risque d’être bien plus dure au dessus. Une dernière ouverture, en hommage…à Dieu justement
Fade to black
En parlant de vielles peaux, on aurait put taquiner Sylvain et ses nouvelles expériences après son inscription sur jechercheunecougar.com. Mais aussi Raymond, non pas pour parler de sa carne mais de ses skis !  Avec ces 7 mois de neige, j’ai craqué. J’ai  ressorti du musée familial, une vieille paire de skis et une vieille paire de peaux. Merci à Raymond qui m’a fait la trace…depuis le temps, je savais même plus dans quel sens on mettait les skis…et j’ai mangé de la bien bonne poudre…
Le guide, après 3250m de déniv
C'est boooo , 2h avant, j'étais au boulot
En attendant, je sais pas vous, mais moi, je vais aller éplucher les patates pour la soupe et me préparer un bon petit vin chaud pour ce soir. 

dimanche 6 novembre 2011

Ouverture

Du bal, de la saison, de la chasse…autant d’expressions seyant à merveille au microcosme cuvettard. Ouverture tout court peut-être pour Sylvain, notre Jean-Claude Dus à nous si l’on en juge par le nombre de samedi matins séchés ces derniers temps ou par les deux séances de rési avec Oliv annulées au dernier moment sans plus d’explication...
Un autre type d’ouverture, déjà plus ancienne, pour Nico L. et son Alloix Akbar, 8a de la cascade d’Alloix. Non content de s’être fait piquer la FA par un certain Eric M, voilà qu’il laisse aussi s’échapper la première répétition puisque Luca, toujours en forme, en est venu à bout bien rapidement.
Avec le changement d’heure, le soleil se fait plus matinal. Les feuilles ont finit de se colorer et viennent tapisser les marches d’approche de milles couleurs. Les cloches des chiens de chasses en rut font écho au cliquetis des mousquetons. La saison a bel et bien commencé, les vires commencent à se peupler, dès le petit jour. Les croix tombent avec Schnappi de retour pour quelques jours qui traquenarde Martin à Ludo’s beach pour plier en 2deux petits essais Dosadi, un 8a court et physique. Sur ce même marchepied suspendu, Luca et JY apprivoisent timidement le style en reconnaissant les plats du zéro et l’infini, 7b+.
 
Oliv et Bruno, s’essayent au reta rédoutable d' Aerobut, 7c
pendant que j'accompagne  Eric M, avec la méthode du faible qui clippe pas, parce qu’il peut pas lâcher une main sur les plats, qui en finit avec Abus de conscience 8a, sur plats donc, surprenant et bien rési.
La vire d’Espace Comboire reprend aussi vie. Même les dinausaures comme  Maurinus sont venus redécouvrir le secteur sidi en enchainant, après le coup fil à Tata pour s’enquérir de la méthode de faible, par la droite, pour  A prendre ou à lécher 8a et rare voie dont FT aurait aimé trouver le nom. Schnappi, lui, n’a que faire de la méthode du faible et s’acharne tout droit…c’est sur, c’est beau, c’est fort…mais ça n’enchaine pas…encore !!
Ouverture encore, pour le FT cette fois-ci qui a ressorti le perfo du placard après quelques mois d’abstinence. Le petit secteur de Roc de d’Arène a vu fleurir, parmi ses jolis trous et ses colos toutes neuves, pas moins de six nouvelles lignes. Une falaise cachée par des chênes nains, des relais qui se clippent à la perche, il n’en fallait pas plus pour le FT perde le sens des réalités et fasse venir de plus de 800km, deux cuvettards pour tester le concept. Accompagné de l’inévitable Michou,
nous voilà avec Eric G. à ramer pour enchainer deux des voies les plus faciles, L’émoi passe, bien à doigt et Pas sage sous tes reins, bien dynamique et bien ample, toutes deux 7b.
Dans le même temps FT gaine tout se qu’il peut pour retenir le balan du Bas blesse, 7c rien que ça,
 avant de nous envoyer à la rouste dans Devers gondé, 7b+ ultra forçu sur 3 inverses qui font vraiment pas rire et de se finir dans une de ces innombrables voies dont je n'ai pas retenu le nom, qui ne ressemblent à rien et qui s'avèrent inévitablement être les plus belles du monde
Ouverture de la chasse, et nous voilà de nouveaux à taquiner la galinette cendrée à la DJ.
Un bon prétexte pour aller travailler nos points faibles. Bruno se met à forcer et à broyer le pas de bloc en deux petits essais seulement d'Hypericum perforatum 7b+.
Luca tente de se mettre à la grimpe 3D, avec les très atypiques aventuriers de la grande arche perdue 7c+
et le sumo ne sait plus quoi faire avec ses genoux qui n'arrivent pas à se mettre dans le mauvais sens et ses foutous abdos qu’il n’a toujours pas trouvés, pour espérer pouvoir garder les pieds collés au caillou, dans la dernière croisade, superbe proue déversante en 8a
Retour des premières collantes et ouverture de la saison de bloc pour les acharnés de Rioup, Alban en tête…du jeune qui n'en veut et déjà du vrai cuvettard chauvinisme spirit qui n’hésite pas à placer son jardin au même niveau que Bishop, Magic wood ou Rockland…et un grand bravo pour la première répétition du clash, 8b+ de Juju Nadiras au secteur de la Chapelle.
Et avant la fermeture de ce post, une pensée pour celui qui pourrait être notre grand père à tous, Yves, qui se la coule douce pour cause de petite blessure à l'épaule...une bon prétexte pour enfin gouter aux privilèges de l'âge que sont le bridge, le scrabble, le thé dansant, sans oublier bien sur, les apres-midis Derrick et questions pour un champion...Mais prends garde, les bonnes choses ont toujours une fin, et il va bientôt falloir de nouveau te lever aux aurores les samedi pluvieux, pour suivre contre ton grès, des grimpeurs que tu regrettes avoir rencontrés, au pied de falaises dont tu préférerais ignorer l'existence...


samedi 13 novembre 2010

Star

Ou plutôt, pour être plus exact, una stella. Il fallait s’y attendre, le grand blond de la semaine dernière n’allait pas tarder à récidiver. Non…pas pour un 7b+ à l’agonie au cœur de LaCuvette, mais cette fois ci pour randonner un 8a. Son second, après il y peu, la dalle à doigt de Big Calm à la DJ. Il persiste avec La revanche de têtard, la classique des classiques de Têtard Park, œuvre de feu le grand Phildar, ayant raccroché son perfo depuis. Jamais deux sans trois, mais en attendant, il devra se soumettre au douloureux exercice de l’interview de Tata. Ce qui lui vaudra de devenir, comme si ce n’était pas déjà le cas, la proie des toutes les bomba latina de l’univers LaCuvette….et dieu sait s’il y en a.
Bravo Luca pour cette très surprenante réalisation, au levé du jour, par -5°C et sous la neige, alors qu’à Grenoble s’abattait un véritable déluge, sans personne pour t’assurer et tandis que l’éboulement récent de la dent de Crolles empêchait l’accès au secteur.
Mais comme l’honneur est la plus grande valeur des cuvettards…
Et puis de toute manière, ce n’est pas vraiment LaCuvette…Y’a qu’a voir Eric qui se refait une santé du coté de la Cascade d’Alloix, histoire de sauver son honneur bafoué lors de son duel avec Nico à Cantobre.
Alors que the gainage machine se retournait les doigts et explosait en rési au dernier point des Négresses vertes, le 7c+ retord des Saillants, l’homme aux babouches Queschua pliait dans la séance et sans broncher et la Spirale du Vandale et l'Alloix du plus fort, le 8a et le 7c+ majeurs de la cascade d’Alloix.
Au saillants encore, Yves aurait bien voulu pouvoir, lui aussi, se la ramener. Il paya cher sa stratégie douteuse à vouloir monter s’échauffer tout en haut. Le temps de faire l’aller-retour et Sylvain et Bertrand cochèrent ce qui aurait du être son projet du jour, Territoire aménagé, le 7b du bas.
Il ne lui resta plus que les yeux pour pleurer et son Lucien pour hurler au traquenard dans la traversée retorse de la dégénération du lierre 7a+.
Mais revenons au Grésivaudan, star du moment, à en juger le nombre de people perché sur ce rebord de LaCuvette. D’abord Toufic and Co, qui ouvre et croite à la pelle du coté de la vire de Têtard. Mais aussi les JMC en personne, délaissant pour quelques temps le Vercors pour découvrir à grand coup de course d’orientation La Cascade. Après plus d’une heure de marche à faire les sangliers, ils finir par opter pour suivre tranquillement le GR comme leur avait pourtant indiqué Tata. Enfin, mention spéciale pour Madame qui flash le 7c+ …mais mention encore plus spéciale à Mr qui montre encore une fois qu’il est passé maître en l’art de flasher les tip top méthodes qu’il vient juste de trouver en montant poser les paires.
Stars encore, et un vrai combat de coqs avec Oliv et Sylvain, malheureusement sans les bombas de Luca. Ils auraient donné cher pour être la première Star des latrines, 7c, à sensation de Comboire 2.




Comboire 2 - Sylvain, la Star...des latrines, 7c from Lacuvette on Vimeo.

L’issue demeure incertaine, et après de nombreuses hésitations, c’est encore la méthode du sumo qui finit par s’imposer…tout est encore possible, il faudra donc revenir.




Comboire 2 - La star des latrines 7c from Lacuvette on Vimeo.

Ce petit secteur serait-il aussi une star de La Cuvette ? D’irréductibles vertacos auraient récemment fait le déplacement. Pire encore, un néo bleausard accro à la compression de platasses aurait fait lui aussi l’aller retour juste pour la Star. Schnappi, à grand coup de traits de cake double comme il sait seul le faire, fit la star en triple marchant et s’essaya à No futur l’autre,7c juste à droite, sur une courte proue esthétique et athlétique. Mais comme Nico, ses efforts à vouloir irrespectueusement piquer la FA à l’équipeur resteront vains.
L’ordre naturel s’imposa, et la FA revint finalement à qui de droit…et pas en moule comme N…, et sans shunter le crux avec le bac du 7a+ de droite comme S…. et sans s’arrêter au milieu, en montant jusqu’en haut, dans la superbe dalle à gouttes de sortie.
LaCuvette et sa croisette, ça mériterait presque son festival international…

dimanche 31 octobre 2010

Avatar

C’est sur que je pouvais commencer, moi aussi, à devenir bleu. La neige qui pointe le bout de son nez, le thermomètre qui n’est finit plus de baisser, et mon sens aigu de l’éco-responsabilité qui pèse sur la sauvegarde du contenu de mon porte monnaie. Tout cela me pousse toujours à retarder la mise en route du chauffage. Encore un leurre, ce discours sur la communion avec Mère Nature, cette symbiose que notre monde moderne aurait perdue. Maman doit sacrément m’en vouloir, vu la tonne d’eau qu’elle à fait s’abattre dimanche dernier sur les falaises de LaCuvette. Quelque irréductibles, comme Martin ont sortis les K-way pour les lignes pures et intrempables des toits de Comboire. Mais, je ne me sentais guère l’envie de me réincarner en amphibien. En ce morne dimanche j’étais mieux sur mon canapé, avec une montagne sans cesse grandissante de paquets vides de bonbons et de pop corn, les pieds bien au chaud sous une couverture, la télécommande à la main, en train de sauver la planète Pandora.
Mis à part le fantasme du schtroumpf, j’aurais bien emprunté le corps de Schnappi, pour pincer les grosses patates de Fading Light, le 8a de 3m de Voreppe. Sans ça, sur les 12 mouvements que compte la voie, il m’en manquera toujours…12. Après sa cure intensive à Bleau depuis la rentrée, notre schtroumpf costaud les serre comme jamais, les platasses. Du coup, il ne fait qu’une bouchée de la Star des Latrines, à Comboire 2. Il trouve la méthode pour la sortie directe pour, dixit, un 7c pute ou petit 7c+.
Oliv reluquait avec envie le corps d’Eric.
Il se voyait déjà en train de shunter le crux de Bouse maker, le 7c mythique 100% surnaturel de Voreppe ou encore en train de clipper la chaine de Fading light, les deux pieds encore au sol. D’ailleurs, en parlant de pied, Oliv déchanta dès qu’il posa son regard sur ces espèces de palmes, taillant au moins du 52 et ne supportant que des queschua faits sur mesure. Il n’était finalement pas si mal loti, avec les siens pour affronter les chiures difficiles à charger du grand et fabuleux Ultime Combat, 8a. Mais le bougre sait fièrement jouer de ses propres attributs naturels. Quelques jours plus tard, je le surpris en flagrant délit de bourrage de cuisse hypertrophiée de cycliste entre les deux grosses colos de l’Entorse, un 7c+ de La plage.
Ce qui lui permis de s’offrir un vrai repos au milieu de la première partie rési, histoire d’aborder plus sereinement la deuxième longueur qui se résuma à un petit crux en dalle avec la encore, des pieds à charger bien haut, et si possible avec autre chose que des babouches en 52, le tout pour un 8a, finalement pas si moche…Enfin, un peu quand même, surtout quand on en vient à le comparer à l’une de ses voisines, comme par exemple les esthétiques et bien déversantes Nymphes pétrifiées, 8a bien conti pour lequel on s’est juré de revenir !Ahhh le sud. On se serait bien téléporté pour rejoindre Nico à Cantobre. Un Nico encore plus affuté que jamais, un corps tendu à la fibre de carbone allégée. A tel point que je tire souvent sur la corde quand je l’assure, juste pour éviter qu’il ne s’envole à la première bourrasque. Mais là, vu ses perf, à vue dans C'est pas Noël pour Jean, 7c et Gazoline, 7c+ suivies de La banane et Des dernières plantations du Christ 8a, on se dit qu’il devait avoir un sacré zef, à la limite de la vitesse réglementaire…D’ailleurs, même ici on le ressenti ! Luca, en plus de se la jouer grand blond (les cinéphiles nanareux comprendront)
dut compresser avec toute sa hargne les plats d’En attendant le Verdon, un 7b+ des Saillants du Gua, pour rester coller au caillou.
Quant à moi, mes prises au vent naturelles eurent raison de mes tentatives dynamiques dans la dalle bien à doigt des Négresses Vertes, 7c+ voisin.
Entre la neige de la semaine dernière et le sèche-cheveux géant de samedi, il y eu la journée estivale à Tamée Coté court. Tandis que je cherchais l’ombre pour l’assurer, Michel se réveilla tous les gros muscles dans ces longueurs courtes et particulièrement physiques, copies conformes de celles du petit secteur de FT à Autoire, le passage se crée. La cage aux oiseaux, un 7a qui réveille à froid, suivi du presque plus facile fils du coupeur de buis, joli 7b en traversée sur barcasses ont tout de suite donné le ton.
Ici, pas le temps de respirer, il faut fermer le bras et avancer. Première application dans le 7c+ de Stairway to heaven, avec son dernier mouvement où il ne faut vraiment pas hésiter…et aller jusqu’à clipper la chaine…conti quand tu nous tiens !! Pour finir une visite dans le test de rési courte à doigt, Laisse béton 8a/8a+, impérialement masterisée il y quelques temps par madame JMC, injustement plus gâtée que nous dans cette filière.

Bon, ça fait plus de 2h30 que je change de vie et enfin je trouve le salut. C’est un peu long. Surtout que depuis les 10 premières secondes du film, je m’y attendais. Et tout ça grâce à Mère Nature, que l’on aurait trop tendance à oublier aujourd’hui. Si c’était vraiment le cas, pourquoi est-ce que je m’apprête à passer une soirée avec une citrouille sur la tête ? Et quelle est cette petite voix qui me pousse à aller demain refleurir les terres ou repose en paix mes ancêtres ? Et pourquoi rentrerais-je mes jolis géraniums dans le garage, en prenant garde de les entreposer ailleurs que sous ma poutre et mon pan gullich ? Si avec ça j'évite pas une catastrophe météorologique samedi prochain...