Affichage des articles dont le libellé est Les Saillants. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Les Saillants. Afficher tous les articles

dimanche 4 mars 2012

Renaissance

Deux mois de loose à patienter que les stalactites tombent, que le gasoil dégèle et que les orteils ne bleuissent plus à l’idée de devoir se glisser dans les chaussons. Même la grange de Nico demeurait impraticable. Et faire un feu avec les ballots de paille stockés sous le pan n’aurait même pas suffit à le réchauffer. Schnappi dut investir dans une magnifique doudoune bidendomisante avec bourrelets très tendance. Connaissant son gout et son sens inné de l’élégance, c’est dire si les températures devaient être rudes. Il fallut attendre le choc thermique de cette semaine pour que tout s’emballe subitement. Les primevères rattrapaient leur retard et les premiers bourgeons commençaient à pointer…et je ne dis pas ça que pour celui Sylvain, son jeune plan vigoureux ne demandant qu’à être rempoter. Bref, le cuvettard sortait de cette trop longue léthargie. Et c’est surement l’effet de manque qui explique la folle actualité cuvettestique de la semaine.
Schnappi délaissa Bleau et sa doudoune, le temps de ces congés payés par la communauté, pour tester sa force sur quelques une de bases du style de chez nous. A commencer par le très court et puissant Avenir incertain, 7c+ de Comboire 2, triple marché en son temps avec la méthode directe de là où y’a pas prise par Nico, maitre es gainage.
Mais ni toutes ses ruses par la gauche et ni ses beuglements de créature de la forêt, ne suffirent à ramener la croix dans sa besace. Mais c'est surtout sa force de persuasion qui fut la plus remarquable.  Il réussit à trainer dans cette improbable falaise de LaCuvette TiNico, pur produit chastagniesque, et Guigui Lebret, de nouveau cuvettard malgrès lui. Les 2 croitent Le blaireau tiqua, 8a. A vue pour le premier, et avec des méthodes en carton, sans trace de gomme ni de cake, c’est dire le potentiel du bougre. Quelques essais (quand même) pour le second. Soit 2 rares répétitions de cette voie physique et très à calage, après Nico l’année dernière
et après le racleur de premières, Pierrick. L’homme qui partage son duvet avec un certain B.C, prof (encore un) mais lui, dans le trou du cul de la France profonde, Montluçon, et sa falaise temple de la connexion, Saint Sauves.
Pierrick qui continue à me piquer des FA, que de toutes manières je ne serais pas capable de collectionner aussi vite…Mais à quoi bon équiper des nouvelles voies si c’est pour les enchainer au premier essai. Quel gâchis, quelle perte de temps ! Alors autant les laisser aux autres. Et terminer le nettoyage est un plaisir que j’aime partager avec mes proches. C’est donc tout naturellement que je lui cédai, au 1er essai, Assez d’essais, 7c+ bien à doigt,

les beaux rient 7c, en clin d’œil à 4 guenilles croisées à Buoux, 7c court mais ample et rési,
 et enfin le très massif Les sots meurent, ancien 7a+ qui a du voir remonter sa cotation à 7c/7c+ pour ménager la susceptibilité de Schnappi, des ses 3 bonnes séances et sa bonne dizaine d’essais pour cette pauvre voie de 3 mètres, sur des bacs, dans un leger devers, et qui ne ressemble à rien.

A noter que dans son acharnement, il a ici aussi, réussit à traquenarder Guigui qui mettra quand même 6 runs à faire lui aussi le massif…du bon bluff là encore, juste ce qu’il faut pour ne pas irriter notre nain de la foret, disciple de la force mais obligé de caller des talons pour tenir les blocages. Quant aux cuvettards canal historique, eux, restent discrets mais non moins efficaces. Bruno et Jean-Yves calent des méthodes très prometteuses dans Nulle part et ailleurs, le 7c test de rési d’Espace Comboire, et Bruno récidive dans Espace d’espace, le 7c qui m’énerve des Saillants. Même Yves repointe le bout son nez, avec un coup de fil, l’air de rien, le vendredi soir pour connaître le programme du lendemain.
Espérons maintenant que la neige prévue la semaine prochaine n’obligera par tout ce petit monde à replonger dans une hibernation forcée…

dimanche 4 décembre 2011

Que dalle

Surement pas le résultat des folles soirées endiablées de Sylvain…mais comme tout ceci ne nous regarde pas, nous tairons toutes ces fausses rumeurs et affabulations sur le nombre de conquêtes de notre Casanova cuvettard, qui depuis la grève de son coiffeur, arbore une mèche à ridiculiser Justin Bieber. Surement pas non plus le qualificatif le plus approprié pour le bilan de croix de ces dernières semaines. Eric M en tête, parti découvrir les joies de la marche d’approche et surtout celles de belles lignes d’Arbin, nouveau spot du pays des reblochons, découvert par Nico L. Une descente en règle avec Luca comme guide, pour empocher dans la séance, Alerte à Malaucul 8a+,
Star Trique, 8a, toutes deux au 1ere essai, ainsi que Teube raideur 7b+ et 2000 vieux sous mémère 7b flash. Tant d’évocations à réveiller bien des ardeurs… mais comme ceci ne les regarde pas non plus, aucun d’eux ne suggérera à Sylvain de venir puiser ici un peu d’inspiration…
Coté croix encore, aux Saillants, avec JY qui règle son compte de fort belle manière à Espèce d’espace. Un 7c de pure conti et aussi et surtout, bête noir de nombreux et néanmoins très honorables cuvettards, dont nous censurerons le nom, par respect pour eux.

Il confirme aussi la méthode défrichée par tout un défilé de profs, guides, instits et autres parasites qui grimpent en semaine et que nous envions tous, qui se sont acharnés ici ces semaines passées. Une méthode directe, plus rapide et bien plus efficace que toutes les autres alternatives imaginables, par la droite…Victimes de l’émulation, on a pu voir Bertrand et Bruno en flagrant délit de bourrinage dans l’autre voie incontournable du secteur, le trou du crux, 7c+.



Même si pour l’instant ils s’autorisent encore quelques arrangement avec le cheminement de la voie, l’initiative est louable et l’effort réel…même Yves en perdit ses repères, au point de refaire du à vue, d’abord dans la marche d’approche puis dans la dame de pique, un superbe 6b+, qu’il a du faire une bonne centaine de fois dans sa longue carrière de grimpeurs émérite.
Quant à Sylvain, bien fatigué…mais comme ceci ne nous regarde pas… il grimpe en second pour, dixit « une bonne journée de moule », dans la très vite oubliable Ere conditionnée 7a+, très, voir trop court. Mais comme il le rajoutait à fort juste titre surement « la journée est loin d’être finie »…
Que dalle, nada, ketchi, peau de zob…autant de connotations rudes, difficiles, signifiant le vide et la difficulté à trouver la moindre petite chose à se mettre sous la dent. Et pourtant, quand ça peut pas grimper…il y a une solution radicale…le DTS. Prenez un profil à faire pâlir les grimpeurs du monde entier, mettez y une qualité de caillou à les faire tous fuir, truffez le de petits coups de perfo bien placés et voilà une arène au vrai, pur, bourrinage. De quoi choper de la conti pour le restant de votre vie de grimpeur…Et n’allez pas croire que ce soit réservé uniquement à des mâles testostéronés puisque la dernière étape du DTS tour, à l’usine à Voreppe, fut remportée de main de maitre, ou plutôt de piolets de maitresse, par Stéphanie Maureau.
Ah non…je vous vois venir avec votre «la conti c’est un truc de fille »…mais alors comment expliquer tous ces grimpeurs velus que j’ai vu dans Espèce d’espace récemment ?
Que dalle disions nous, comme dans ces grands murs lisses, chers à ces grimpeurs d’une autre époque. Masos surement puisqu’ils vibraient pour des pieds qui fument, des mollets qui explosent, des doigts qui arquent, des adducteurs qui se déchirent et des torses rabotés pour cause de zippettes impromptues…Sados en plus, par ce qu’ils en redemandent ! Alors même que le secteur reste abandonné des jeunes générations, avec Bruno, nous retournions à St Egrève trouver sa très belle et compacte paroi de Babylone. Un morceau d’histoire cuvettarde avec quelques uns de ses premiers 7 et surement deux de nos plus beaux 6c, viol du cygne et In shalla…ce que ne purent contredire Sylvain et JY, aucun eux ne parvenant à atteindre le relais de la dernière.



Un style qui ne se laisse pas faire donc, puisque Bruno a du compter deux bonnes séances, pour ramper avec élégance dans l’intégralité de la grande ligne technique de traitement surface 7b.
Mais LaCuvette compte bien d’autres antres maléfiques, odes aux dieux de la dallouze…Une autre alternative aux redoutable murs des Lames, c’est la grande la muraille à St Pan.



Le vrai cuvettard ne s’y trompe pas et c’est ainsi qu’on y retrouve Luca qui croite dans le pur style tremblotant et improbable, Psychédélique Jungle 7c.

Ses compères du jour, Richard, JB et Jodie découvrent tour à tour, Euréka et 



Bobtail frénétique, deux purs 7c+ en dalle comme on n’en fait plus,
ainsi que le très très retors couscous clou, 7b.
Ah…esprit du blond quand tu nous tiens. J’ai hâte de voir tous mes cuvettards troquer leurs séances de tractions lestées sur poutre pour une séance d’assouplissement en collant fluo. C’est bien vrai ça, il n’y a que la mode qui se démode…c’est pour ça que la dalle ne le sera jamais !!

lundi 21 novembre 2011

C'est la fête

C’est comme ça qu’on arrive à passer le temps, en ces journées de novembre où le soleil et la lumière du jour nous font tristement défaut et où le froid nous congèle le moral. C’est bientôt les fêtes s’entendons dire, pour meubler les conversions…
Fête de la FA, First Ascent, pour les hypes, avec mon FT pour commencer qui fait siennes les bonnes conditions de ce mois de Novembre et enchaine Sister mort fine, 8b+ au secteur Gymnase de Caudon.

Et comme il entraine toujours dans ses malheurs son bon vieux Michou, ce dernier se met aussi à la grimpe à l’envers et tente  Périgord Stravinski 7c et visiblement aussi très déversant.
Un immense porche qui n’a rien à envier aux photos qui tournent en boucle sur le net, pub pour un roctrip exotique dans un pays qui laisse exploiter ses falaises par les grimpeurs pour mieux pouvoir s’enrichir sur leur dette étatique…
FA toujours, à St Ange, avec Quentin, l’homme qui sert les croutes comme moi je descends les tablettes de chocolats quand je suis tout seul le samedi soir devant mon poste de télé…avec l’âme Slave 8c+. Il pique aussi au nez et à la barbe d’Eric M, la FA de sa voie au secteur résurgence des Saillants, le pays de merveilles et confirme que pour pénétrer dans ce pays, il faudra bien compter un bon 8a+. Il nous sort aussi, enfin surtout pour Nico et Schnappi, une méthode avec le talon stat et rando pour les moins de 2m10 d’envergure. Quelques jours plus tard Eric viendra aussi à bout du même pays, mais sans le talon, tandis qu’un certain Scal a du, si j’en juge par la facilité à laquelle je l’ai vu monter les paires à l’échauff, s’adjuger la FA de dure et tique, le dernier 8a du bas.
FA encore, sur l’autre rebord de LaCuvette. A Arbin, qui même avec un espèce d’éboulis spité en guise de départ de voies, commence à attirer du monde.

Nico L coche sa dernière, un con trop loin, 8a+ ou 8b, l’avenir nous le dira sous le regard de Luca, qui, en voisin curieux viendra s’offrir quelques jolies croix comme juste récompense de la longue marche d’approche du secteur. Dans l’esprit, pour faire comme Sylvain, il essaie de se la jouer Star Trique 8a, domaine de prédilection du Man qui enchaîne rapidement, bien mieux que lorsque je l’avais croisé dans une voie de circonstance Lèvres de feu 7b mythique de Comboire.



Luca qui, à domicile, réalise peut-etre lui aussi sa prémière, en libérant une voie oubliée de tous du secteur DT à St Pan, surtout depuis que Tétard occupe le devant de la scène, St Panzodrome qu’il propose à 7c…avis aux aventuriers…
Fête du slip bien sur, ce qu’on espère tous pour notre Sylvain, s’il l’on se fit au nombre d’excuses foireuses de ces derniers temps pour se défiler les samedi matins…Même s’il a fait illusion ce samedi. Avec des cernes qui trainaient par terre, il en monté assurer JY, à St Ange, dans la plus belle des voies «humaines» du secteur, le maillon du dernier outrage, 7c, homogène et bien rési.

Fête du grand n’importe quoi, avec Oliv. Fin Novembre et nous voilà à grimper dans un secteur qui ne
voit jamais le soleil, et pire, dans des voies de conti. La vie est parfois injuste, même si  la Balme, quand ça colle et surtout sans les balmeux, en deviendrait presque…symphatique. Après sa rouste dans Cathédrale, Oliv ne fait que 2 bons repos dans le trou du coucou, long et physique 7b+ trois étoiles sur la gauche de la falaise.
Je profite de notre présence dans ce secteur pour régler son compte à la très peu faite Arlette 7c, seule voie pas conti et à doigts de la Balme…aucune colonne à serrer, presque de la dalle, une bonne surprise donc pour cette voie atypique de plusieurs sections variées, entrecoupés de bon repos. Dans l’euphorie, j’enchaine sur Orange mécanique, un 7c+ beaucoup plus classique mais pas vraiment plus beau. Comme le film, on en ressort un peu perturbé…une longue marche d’approche monotone qui déroule mais qui entame, un pas de bloc désagréable et morpho aux deux tiers pour passer le bombé et une fin sur trous et colos avec repos à tous les étages…Et pour finir par une valeur sure, une visite annuelle, histoire de bien vérifier qu’il est toujours impossible de faire plus de 2 mouv de suite dans Halloween, 8a bien rat….de quoi se convaincre de raviver une histoire torride avec ma poutre. Comme dirais Sylvain « attends qu’on rentre à la maison…ça va être ta fête !»…même si je ne suis pas tout à fait sûr qu’on parle du même type de poutre…

lundi 15 août 2011

Le choix

Mais a-t-on vraiment le choix justement ? On nous bassine chaque année avec des pseudos réflexions pour boutonneux en quête d’un premier diplôme qui ne vaut plus rien aujourd’hui…Le choix libre, choisir son destin, j’en passe, et des meilleurs. D’ailleurs ça fini toujours en thèse-antithèse-synthèse, du style pour-contre-mitigé qu’on peut traduire en pro-con-nanarienafoutre. Autrement dit, ça termine toujours en queue de poisson et surtout sans rien conclure. Et après on nous fait croire que le monde s’est bâti sur la sagesse des philosophes. Mais avec l’âge on ne s’embarrasse plus de tout ça. Prenez un Yves par exemple. Trop de choix tue le choix et le voilà depuis presque 2 mois à raison de 2 séances par semaine à épuiser tous les cuvettards, pour les amener, à tour de rôle, découvrir les 3 nouvelles voies du Coup de sabre. Bon ok, y’en a bien une dizaine, mais l’autre disait qu’on ça ne comptait pas en dessous de 7.

Toujours est-il que ce fut une bien agréable manière de reprendre pied en terre LaCuvette après quelques semaines de pieds macérés tantôt dans l’eau salée, tantôt dans le sable chaud et tantôt dans une tong qui a la bougeotte, sous une table bien garnie, à la terrasse d’un petit resto de quartier. Des plats au grain très doux, des longues voies toutes neuves, de la conti qui déroule, le tout avec un équipement qui n’effraierait même pas un Schnappischtroumpf à lunettes, prof de physique à Bleau qui redécouvre la falaise…de bonnes conditions pour que même Ludo daigne poser la truelle quelques instants pour se reposer en se pendouillant sur un bon gros plat.
Notons les 2 très belles voies du centre Sandro courte et physique et 3 filles et un bourrin, un grand voyage varié, toutes deux dans le 7a/a+ et incontournables de ce nouveau secteur que l’on doit à Claude Vigier...qui comme indiqué dans les breaking news remercie chaleureusement les indélicats ayant emprunté par mégarde une partie de son matériel acquis à la sueur de son front.
Le choix des armes…L’histoire d’une voie dans un vieux secteur abandonné,
aux indications loufoques et contradictoires. Un 6b+ ou 7a suivant si on fait relais sur l’arbre ou pas…arbre qui a disparu depuis belle lurette d’ailleurs. Bref à l’heure du tout, tout de suite, aseptisé et prédigéré, il aura fallu toute la fouge de Nico pour trainer Eric et son perfo puis pour me détourner des mes projets à Espace Comboire et Crossey. Mon nouveau bureau ne se trouvant qu’à 10min du parking de Saillants et le secteur Résurgence réservant en tout et pour tout que 2min45 de marche d’approche…Comme dirait l’autre, par l’odeur, alléché, il n’en fallait pas plus pour qu’un large sourire béat inquiète tous mes nouveaux collègues. Bref, ces 2 illuminés ont donc réhabilité cette ligne historique avec un relais tout beau au niveau du soit disant arbre pour un 7a+ relooké, avec son pas de dalle à sensation un peu plus dur depuis qu’un sumo ait explosé une bonne inverse, et son final physique ou faut gainer comme un Schnappi en rut.
Le Schnappi ne s’embarrasse pas avec les choix, puisqu’il a décidé de plier tout, partout, par tout les temps, du moment qu’il trouve un cuvettard pour l’accompagner… excepté Yves qui prend racine au Coup de Sabre. Avec Martin il triple marche les aventuriers de la grande arche perdue 7c+ et la dernière croisade 8a à la DJ, Super Chabal 7c+ aux Rigauds pendant que Martin et Lol rentabilisent le déplacement en cochant tous les 2 un 8a différents, le jour suivant il coche Hémisphère 8a à St Pan…avant de venir gouter aux plats et aux mouvements bien physiques du renouveau du secteur résurgence, avec Extension sauvage 7b
Psycho-tique une vieux projet libéré par Eric et Nico, un 7c qui masse comme on aime,
puis Plats de résistance 7c aussi, un bijou tout neuf de rési juste à gauche, que l’on doit encore à Eric. Et oui notre nain de jardin anorexique shooté aux infusions de salsepareille dans du redbull nous prouve encore une fois qu’en étant tout petit et qu’avec de grandes rallonges, les voies de 15m de rési peuvent se transformer en grands voyages de conti qui déroulent, 150 mouvement dont près de la moitié en clippages intermédiaires…Pour qu’il paraisse bien plus grand, j’ai du étirer en hauteur la video.
Pour finir, il faut noter que même avec tout ça, 3 essais ne lui ont pas suffit pour enchainer et me piquer la première d’extinction de sauvages, 7a+ court, anti déroulant et bizarre.
Puisque c’est là qu’il faut être, même Luca a abandonné les falaises du Grésivaudan, pour se mettre à la vraie escalade et taper un bon milliard d’essai ultra-calés dans Plats de résistance Pour se consoler, il enchaine avec l’autre Eric, le choix des armes,  nouveau 7c

et reviendra la semaine suivante pour conclure ce chantier, et avec un T-shirt différent pour chaque essai. C'est comme ça, la classe, c'est naturel, on l'a ou on l'a pas...
Encore une fois, j’ai du accentuer le dévers en inclinant la vidéo pour que ça paraisse plus dur…mais je me demande si 90° ce n’est pas un peu trop…
Comme Eric continue de l’énerver en venant à bout, dans la même séance, de Psycho-tique, El magnifico se venge à domicile avec le lendemain le 8a du bien nommé A tous les balmeux, funk it, test de conti de l’autre coté de la frontière au col de Marocaz.
Mais revenons aux choix des armes et à des réflexions plus migraineuses. Car oui, le choix tue la simplicité et je me devais de rajouter une touche à l’entropie ambiante. Eric avait ouvert une directe du choix des armes, dans un petit mur gris bien exigeant, extension sauvage 7b, que Sylvain devrait bientôt cocher.

 Mais comme la dalle c’est de la balle, et histoire de permettre à tous les bourrins de refaire le mouvement de départ du feu 6b+, je le prolongeais par 2 nouvelles lignes pour aller exploiter le très esthétique mur bleuté sommital en caillou sculpté. Verdict, le choix désarme à droite, 7c en rési courte avec de bons gros blocages
et juste à gauche, le poids des larmes, rési courte encore, un poil plus à doigt et en équilibre, un poil plus facile aussi, 7b+. Si Nico fit le poli en zippant sous le relais de la première pour me laisser la première, sa vraie nature reprit vite le dessus puisqu’il me rafla sous le nez la seconde !
J’espère vous avoir suffisamment embrouillé en explications foireuses pour vous contraindre à revenir vous abreuver chez Tata, qui, si vous la suppliez finira par mettre un topo totalement subjectif en ligne…Mais là n’est pas l’essentiel, puisque comme le disais lacuvettucius « la ou le faible s’accorde le choix d’une voie, le cuvettard lui n’a d’autre choix que de plier toutes les voies »