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dimanche 4 décembre 2011

Que dalle

Surement pas le résultat des folles soirées endiablées de Sylvain…mais comme tout ceci ne nous regarde pas, nous tairons toutes ces fausses rumeurs et affabulations sur le nombre de conquêtes de notre Casanova cuvettard, qui depuis la grève de son coiffeur, arbore une mèche à ridiculiser Justin Bieber. Surement pas non plus le qualificatif le plus approprié pour le bilan de croix de ces dernières semaines. Eric M en tête, parti découvrir les joies de la marche d’approche et surtout celles de belles lignes d’Arbin, nouveau spot du pays des reblochons, découvert par Nico L. Une descente en règle avec Luca comme guide, pour empocher dans la séance, Alerte à Malaucul 8a+,
Star Trique, 8a, toutes deux au 1ere essai, ainsi que Teube raideur 7b+ et 2000 vieux sous mémère 7b flash. Tant d’évocations à réveiller bien des ardeurs… mais comme ceci ne les regarde pas non plus, aucun d’eux ne suggérera à Sylvain de venir puiser ici un peu d’inspiration…
Coté croix encore, aux Saillants, avec JY qui règle son compte de fort belle manière à Espèce d’espace. Un 7c de pure conti et aussi et surtout, bête noir de nombreux et néanmoins très honorables cuvettards, dont nous censurerons le nom, par respect pour eux.

Il confirme aussi la méthode défrichée par tout un défilé de profs, guides, instits et autres parasites qui grimpent en semaine et que nous envions tous, qui se sont acharnés ici ces semaines passées. Une méthode directe, plus rapide et bien plus efficace que toutes les autres alternatives imaginables, par la droite…Victimes de l’émulation, on a pu voir Bertrand et Bruno en flagrant délit de bourrinage dans l’autre voie incontournable du secteur, le trou du crux, 7c+.



Même si pour l’instant ils s’autorisent encore quelques arrangement avec le cheminement de la voie, l’initiative est louable et l’effort réel…même Yves en perdit ses repères, au point de refaire du à vue, d’abord dans la marche d’approche puis dans la dame de pique, un superbe 6b+, qu’il a du faire une bonne centaine de fois dans sa longue carrière de grimpeurs émérite.
Quant à Sylvain, bien fatigué…mais comme ceci ne nous regarde pas… il grimpe en second pour, dixit « une bonne journée de moule », dans la très vite oubliable Ere conditionnée 7a+, très, voir trop court. Mais comme il le rajoutait à fort juste titre surement « la journée est loin d’être finie »…
Que dalle, nada, ketchi, peau de zob…autant de connotations rudes, difficiles, signifiant le vide et la difficulté à trouver la moindre petite chose à se mettre sous la dent. Et pourtant, quand ça peut pas grimper…il y a une solution radicale…le DTS. Prenez un profil à faire pâlir les grimpeurs du monde entier, mettez y une qualité de caillou à les faire tous fuir, truffez le de petits coups de perfo bien placés et voilà une arène au vrai, pur, bourrinage. De quoi choper de la conti pour le restant de votre vie de grimpeur…Et n’allez pas croire que ce soit réservé uniquement à des mâles testostéronés puisque la dernière étape du DTS tour, à l’usine à Voreppe, fut remportée de main de maitre, ou plutôt de piolets de maitresse, par Stéphanie Maureau.
Ah non…je vous vois venir avec votre «la conti c’est un truc de fille »…mais alors comment expliquer tous ces grimpeurs velus que j’ai vu dans Espèce d’espace récemment ?
Que dalle disions nous, comme dans ces grands murs lisses, chers à ces grimpeurs d’une autre époque. Masos surement puisqu’ils vibraient pour des pieds qui fument, des mollets qui explosent, des doigts qui arquent, des adducteurs qui se déchirent et des torses rabotés pour cause de zippettes impromptues…Sados en plus, par ce qu’ils en redemandent ! Alors même que le secteur reste abandonné des jeunes générations, avec Bruno, nous retournions à St Egrève trouver sa très belle et compacte paroi de Babylone. Un morceau d’histoire cuvettarde avec quelques uns de ses premiers 7 et surement deux de nos plus beaux 6c, viol du cygne et In shalla…ce que ne purent contredire Sylvain et JY, aucun eux ne parvenant à atteindre le relais de la dernière.



Un style qui ne se laisse pas faire donc, puisque Bruno a du compter deux bonnes séances, pour ramper avec élégance dans l’intégralité de la grande ligne technique de traitement surface 7b.
Mais LaCuvette compte bien d’autres antres maléfiques, odes aux dieux de la dallouze…Une autre alternative aux redoutable murs des Lames, c’est la grande la muraille à St Pan.



Le vrai cuvettard ne s’y trompe pas et c’est ainsi qu’on y retrouve Luca qui croite dans le pur style tremblotant et improbable, Psychédélique Jungle 7c.

Ses compères du jour, Richard, JB et Jodie découvrent tour à tour, Euréka et 



Bobtail frénétique, deux purs 7c+ en dalle comme on n’en fait plus,
ainsi que le très très retors couscous clou, 7b.
Ah…esprit du blond quand tu nous tiens. J’ai hâte de voir tous mes cuvettards troquer leurs séances de tractions lestées sur poutre pour une séance d’assouplissement en collant fluo. C’est bien vrai ça, il n’y a que la mode qui se démode…c’est pour ça que la dalle ne le sera jamais !!

samedi 4 juin 2011

Nous ne sommes pas seuls

Telle était la conclusion à laquelle Mulder finissait toujours par arriver. Scully le regardait les yeux plein de désir, avant de tourner elle aussi le regard vers l’immensité habitée du ciel étoilé et partager son long silence, précédant le générique de fin.
C’est ce que j’ai cru à La Balme, sous le regard de Yves. Un froid samedi matin pluvieux de cette fin de mois de mai. Ce fut la seule fois de l’année où je chopai l’onglée, et sans y mettre de mauvaise volonté comme en étaient persuadés mes compagnons du jour. Après la formidable pub du post LaCuvette de la semaine dernière, je pensais de nouveau croiser, et surtout renouer le contact avec tous mes nouveaux amis. Mais non, absolument personne. Aucun témoin de mon flagrant délit de faiblesse, avec mes lolottes et plusieurs coincements de genoux dans KingKong, le 7c+ classique mais glauque. D’ailleurs, dans ses conditions, je me refusais à enchainer. Si peu d’éthique m’aurait été insupportable. Mais nous étions là pour les 68 printemps d’Yves, pour son pèlerinage annuel, qu’il puisse encore une fois fouler les traces de ses idoles et aller serrer les pinces de Cathédrale, 7b+…qu’il évitait encore soigneusement de (ré)enchainer, histoire de pouvoir nous refaire le même chantage affectif l’année prochaine.
Sans nouvelles des Ducs, nous étions enfin surs d'être pour une fois seuls sur leur terre, à Parves. Ca tombait plutôt bien, Sylvain rêvait de solitude, après avoir fait péter le serveur de Meetic plusieurs fois par semaine depuis la parution du recueil de ses plus belles photos de grimpe : Ze Topo de l’Isère, best seller dans toutes les bonnes crèmeries. Accompagnés de Michel comme troisième larron, nous rêvions déjà de pouvoir marquer de grands traits toutes les prises des voies que nous voulions essayer, de pouvoir poser culotte sur les jolis petits murets au pied des voies, de laisser trainer partout nos papier gras ou encore de beugler comme les vrais mutants à chacun des mouvements des crux de nos projets. Persuadés d’être enfin libérés du joug des autres, nous arrivions plein d’entrain, sur le petit parking, surpris d’y voir un van garer de si bonne heure...Mais notre bonheur allait être de courte durée. Alors que nous pensions avoir pour nous seuls le secteur Météo, voilà qu’on ne pouvait à peine poser notre sac, entre un parterre publicitaire pour King jouet d’une famille bruyante et envahissante


et un autre parterre publicitaire, pour la boite à outils, avec groupe électrogène, grue, treuil, tronçonneuse, souffleur, perfo, spits, et tous le nécessaire de ferraillages…Car, oui, la famille Nico était encore là, avec sa démo humiliante de gainages et de blocages au niveau du genou, ainsi bien pour Madame que pour Monsieur.
Comme quoi, on ne choisit pas famille…enfin surtout moi…. Et il a aussi fallu faire avec les Ducs, venus avec leur van, parce qu’il n’y a pas plus beau dépaysement qu'en restant près de chez soi. Aucun refus possible à leur hospitalité légendaire, obligés de se plier aux rites locaux et sacrifiant plusieurs 7c et 8a à vus, pour une simple bière…et sans cahuètes en plus….

Encore une fois des longueurs pleine de surprises comme Solstice 6c+ qui chauffe bien les bras à l’échauf justement,
Source claire, 7a+ en dièdre qui fait chauffer la gomme, En chêne, 7b sur mesure et sur physique pour Sylvain qui se refusa bêtement à enchainer…mais que les groupies se rassurent, j’ai mitraillé…. Cumulus et Mö dis moi, deux 7b au surplomb et réta désopilants.
Et enfin Entre les lignes un 7b court et jouissif sur rondeurs et aux équilibres précaires et pour Nico les très physiques premières chaleurs, 7b+ ….deux voies qui comme beaucoup d’autres ici nous rappellent qu’à l’heure de 8c+ à vue en conti, il subsiste encore des 7b bien retords même pour des cuvettards avertis !!
S’il y a bien un endroit où l’on pensait être seul, c’est bien Crossey 3. Loin des foules, Sylvain et Oliv vont bientôt, à leur tour, enchainer leur premier 7c+ avec 8ème art. Tandis que Bruno, persiste et signe presque dans la parfaite ligne rectiligne de…Persiste et signe justement, qui sera bientôt son 2ème 7c+. L’endroit rêvé pour équiper quelques voies exigeantes et bien à doigts, dans le 8, de quoi remonter mon score pitoyable sur 8a.nul et accessoirement avoir l’occasion de revenir ici assurer mes camarades septcéplusogradistes. De toutes manières, personnes ne viendra les essayer, personne pour confirmer et il aurait suffit de ma bonne foi pour que l’on me croit devenu mutant. Mais quelle surprise lorsque, remontant sur ma stat, je repérai une rallonge toute neuve, quelques traits de cake discrets et des traces de pneu sur les prises clés !! Surement une offrande d’admirateurs inconnus, avides de nouveautés et remerciant le messie équipeur que tout le monde attend et que je suis…mais vraisemblablement aussi très très très forts, quand je vois la taille des prises cakées !
Preuve en est que nous ne sommes définitivement pas seuls et que le cuvettard nombriliste doit partager sa folle passion des sites locaux, avec quelques autres dérangés du chaussons...

dimanche 8 mai 2011

On the road

Encore, encore…Même s’ils ne sont plus tous jeunes, ils n’en demeurent pas moins larges d’épaules. Même si la route est droite, la pente est raide. Et c’est ainsi qu’en ce printemps 2011, Jean-Yves et Bruno ont fait leur entrée dans le club très fermé des grimpeurs les plus forts du monde…non octogradistes... avec leur enchaînement, à quelques jours d’intervalle d’un chef d’œuvre de rési bien homogène, sur les grands murs gris à trous et rondeurs de Crossey 3, Le 8ème art, 7c+. Soit leur tout premier dans ce niveau, à tous les deux.
De quoi asseoir Yves et Sylvain qui avaient pensé faire une sortie plus rentable du coté de St Pancrasse, dont personne n’eut d’écho d’ailleurs. A ce propos, ces deux là semblent avoir disparus de la circulation, ne sachant plus quelle excuse trouver pour n’avoir pas fait partie du cortège d’encouragements qui nous valu, avec Oliv, d’être aphone pendant plus de trois jours.
Il est vrai qu’Yves était déjà sous le choc de la dernière sortie cycliste de Bruno avec ses 110km au travers de tous les cols les plus raides de la Chartreuses. Là encore, Mr inoxydable sait se montrer redoutablement rodé à ce type d’effort, devançant de beaucoup la plupart de ses prétendants. Quant à Sylvain, depuis qu’il a fait exploser le serveur de Meetic, forcément, il devient plus difficile de le sortir du lit le samedi matin, à 6h30. Mais quelle idée de glisser en légende de toutes ses sublimes photos dans Ze Topo : « Sylvain D., beau et riche célibataire, disposé aux aventures les plus folles »…et suivi de son numéro de téléphone. Nous aurions du faire jouer la censure LaCuvette….mais bon, trop tard, le coup, si l’on peut dire, est déjà parti…
Mais revenons à nos deux héros du mois. Bruno, fidèle à lui-même qui entamait une montée de repérage qu’il randonna littéralement…en moul’. En redescendant il lâcha un innocent « Ah, c’est marrant je me souvenais d’un truc extrême quand on avait essayé avec Ludo ». Mais oui, c’était avant que Ludo ne débute ses chantiers de bétons pharaoniques…depuis ces temps reculés, de l’eau a coulé sous les ponts. Et puis, la fin de séance arrivant, à force d’assurer un sumo en train de saucissonner dans un pauvre projet plus à droite, voila que j’entendis la traditionnelle fougue de mon Mister inoxydable. « Bon, je vais remonter une fois en moul repérer le haut, avant de rentrer et faire mes 350km de vélo ». Et là mon sang ne fit qu’un tour, je dus sortir mes plus belles tirades pour signifier un sincère atterrement. Et, feignant de me vautrer j’embarquais la corde dans ma chute…j’avais le coccyx demis, mais au moins la corde était tirée…Et voilà mon Bruno contraint de s’encorder, de faire crisser ces chaussons et de partir pour un effort de longue haleine comme il en a le secret. 30m en plus de 30min, soit moins d’1mètre à la minute. Une ascension à décorner les bœufs, en prenant un repos à chaque mouvement.A peine le temps pour moi de finir mon piquenique, de relire l’intégrale des guerres et paix et de passer une dizaine de coups de fil pour le boulot, que Bruno était en train de clipper le relais à grand coup de « j’y crois pas, j’y croix pas, j’y crois pas »….
Et ben si, et il va falloir commencer à t’y faire, car je sens que ce n’est que le début…
Une semaine plus tard, même heure, même falaise…et même absence d’Yves et Sylvain surement pour cause de vélo d’appartement pour l’un et de sport en chambre pour l’autre. Remonté par le succès de son ainé, Jean-Yves hésita entre se lancer de nouveau dans la voie ou coller aux basques de Bruno en essayant leur prochain 7c+ sur la liste, Persiste et signe, un peu plus a gauche, dans un style plus à doigt et plus dalleux. Encore une fois, tout un attirail de tirades de mauvaises fois pour le remettre sur le droit chemin. Et le voilà parti pour son 2ème essai.
Et quel fut ma surprise encore lorsqu’à partir du milieu de la voie, je l’entendis sangloter « Maman, j’suis complètement pété, j’en ai marre, viens me chercher, je veux rentrer à la maison ». Mais rien de telle que sa bonne vieille tata pour remonter le moral. Un gros câlin et ça repart !! Et voilà pour le deuxième…
La route vers le 8a est donc belle est bien ouverte…enfin, pour qui veut bien se donner la peine de l’emprunter !

lundi 25 avril 2011

Bottin

Encore un terme désuet qui ne dira rien aux nouvelles générations nées connectées en réseau. A force, je vais finir par croire que je viens d’un autre siècle. Alors que je cherchais un titre accrocheur pour le post LaCuvette de la semaine, je tombais encore sur quelques vidéos qui ne me laissèrent pas indifférent. Certes, de superbes images, haute définition, des prises que même en rêve jamais je ne pourrais tenir, des champs de blocs infinis sur fond de paysages à couper le souffle…mais tout cela n’étant rien sans les courtes interviews de nouvelles égéries d’une marque connue. Marque que jamais je n’ai vu portée par un cuvettard, même pas par Sylvain qui passe maintenant toutes ses soirées en chasse, dans les lieux les plus branchés…ce qui lui vaut de nous rejoindre à 10h passées, le matin à la DJ par exemple…Bref, des réponses d’une richesse et d’une profondeur telles, entre des « ouais c’est super beau » et « oui l’escalade c’est super dément ». A ce propos, par hasard, en rangeant mon grenier, j’ai retrouvé un vertical avec un certain top 30, datant de 1988…ils étaient jeunes aussi, avec des tenues tout aussi savamment colorées, mais avec un discours, comment dire…plus authentique. Et j’ai passé un bien plus agréable moment de lecture…
Le bottin donc, deux ouvrages, l’un jaune et l’autre blanc qui mettaient à mal ma frêle boite aux lettres une fois l’an, du fait d’un nombre de pages et donc d’un poids plus que conséquent. Du temps du non numérique, nous passions donc des heures à feuilleter ces pages à la recherche d’un nom ou d’une adresse. C’est ainsi qu’on aurait pu localiser un monsieur madame Nico, en double résidence, l’un à la plage avec visibiblement un problème de pied qui a du mal a rester collé au caillou, dans Bio 7c+ au final doucement physique

puis dans Les nymphes pétrifiées, le 8a de conti qu’il faut faire. En bons cuvettards de base, c’est la fleur au fusil et sans l’artifice du faible qui coince le moindre genou entre ces énormes colos, que nous avions entamé nos valeureux essais…mais finalement, nous aurions peut-être dû…Même sanction pour Oliv, Bruno et Jean-Yves dans Pop rock, 7b+ au profil moins marqué et l’Entorse 7c+ physique avec là encore de bien belles colos. Quant à Madame Nico, elle s’essaya au style rési redoutable sur les rondeurs aux adhérences furtives du superbe 7c+, le 8ème art à Crossey 3. Là encore, suivie par Oliv et Jean-Yves, visiblement à la solde de notre réplique locale d’un certain couple hispano-americain vedette de la marque aux vidéos précédemment citée..

Comme dans le bottin, des pages et des pages de croix, de toutes parts, aux quatres coins de notre univers local. A commencer par Charlie, modèle LaCuvette pour la collection automne hiver 2011, qui enchaine les 3 8b+ de Têtard Park : Grenouillette, Les pères chartreux et Pavillon 36. Et comme il n’a plus rien à y faire, le voilà pris d’envies d’ailleurs…pour la première fois et après plus d’1h de bartassage, je l’aperçus à la DJ, pour une découverte de son escalade unique, dans Eternal caravan, le 8a classique et à faire de la petite DJ. Et comment ne pas aussi souligner sa perf à vue dans le dalle de 3m de Phildar au Petit désert, Tu l’as voulu, tu l’as eu, un 7c sur-court et encore plus lisse que mon torse fraichement épilé. Charlie et Phildar…une histoire d’amour de la nouvelle génération cuvettarde, que Tata vous avait déjà comptée
A Têtard encore, c’est Rackam qui sert les croutes de la variante de la directe du Crapaud, qui vu comme il en chie, ne doit surement pas dépasser le 6b pour fleurter avec le 8c/c+ bien tassé.


Rackam à Tétard Park from gaetan raymond on Vimeo.


Suite à l’appel désespéré d’Eric, le spot confidentiel de St Ange est en train de drainer tous les mutants, les déplaçants de Têtard vers ces lignes futuristes. Ainsi Quentin FA-te Eliot le pilote 8b+, décote à vue le dernier outrage à 8a, qualifié pourtant de morpho pour Eric le Gulliver de LaCuvette, et devait réaliser la première de Vol au dessus d’un nid de coucou probablement 8b. Et comme le profil semble lui plaire, le bougre est en train d’ouvrir quelques lignes, encore plus dures, là ou Eric n’avait même pas imaginé que ça devait passer !!….Guronsé par l’affluence alors qu’on y grimpait au calme il y a peu, Nico est sur le point de plier son 1er 8b (il serait temps !!!) avec la L1 d’Eliot. Eric, rebouche le tri mal taillé (…tant mieux car je n’arrivais pas le tenir) de la petite voie d’Elka, qui du coup passe de 7c+ à 8a, en sortant plus à gauche….Discrétion de rigueur tout de même si l’envie vous prend d’allez visiter ce spot…
Schnappi, en vacances fait dans la cure d’amaigrissement en montant grimper à l’Aup du Seuil, avec sa bonne heure de crapahute en guise de marche d’approche. Au calme, il fait du volume et assure Pierrick qui FA-te La rage, qu’il propose à 8a+…seulement…
Le bottin, c’est l’impression que j’ai eu en ayant en main le tout nouveau pavé qu’est le topo fédéral de l’IsèreEnfin, disponible dans toutes les bonnes crèmeries et accessoirement auprès de Tata pour ceux qui ne fricotte pas avec la crémière. 400 pages de couleurs avec des secteurs entiers où l’on se sent un peu comme à la maison, en train de feuilleter l’album de famille : quasiment chaque membre du team LaCuvette a son heure de gloire, avec des photos de belle facture, sur des sites phares et que le monde entier nous envie tels que Lolette, StAupre, Voreppe….y’a même l’un d’entre nous en couverture aux Vouillants !! Mention spéciale à Sylvain qu’on doit voir une page sur deux en train de forcer dans une des classiques de LaCuvette, de quoi lui assurer un nombre conséquent d’admiratrices en furie lors de ses prochaines venues dans les lieux les plus hypes de la ville…