Année de la loose…comme le dit si bien Sylvain, vivement 2013, année de la bai...Mais avant cela il faudra digérer la hausse de la TVA, la taxe Tobin qui va grever mes magouilles avec mes stocks options, mon triple A perdu qui va compliquer mes négociation avec tous ces investisseurs étrangers qui financent LaCuvette, et la perte de mon quotient familial, une douzaines d’enfants pour rien… Bref, un emballement frénétique vers du grand n’importe quoi…heureusement qu’en d’Avril l’élu nous tirera du fond du trou, la tête haute et la bourse bien remplie.
En attendant, c’est bien la loose. Une première semaine de Janvier pire que de déluge, ça a finit par dégouliner de partout sur le moindre bout de caillou. Même si Tata a su dégoter une petite vire en partie épargnée, les conditions n’étaient pas des plus idéales. Mais il en aurait fallu plus pour déranger Bruno, qui après quelques essais, régla son Problème de transit. Ce grand voyage dalleux en 7a+ avec une section médiane qui retourne bien les doigts, connait enfin une première répétition.
Attiré par un brin de soleil les jours suivants, un autre lutin de LaCuvette se décida à quitter sa tanière et à enlever son masque pour aller découvrir les grands murs de Voreppe.
La parfaite falaise d’hiver, avec son horizon dégagé et son exposition ouest…enfin sauf quand une grosse poisse grisatre enserre la vallé d’une humidité glaçée. Dans ses conditions, 30 de dalle ca se termine obligatoirement avec des sabots aux pieds et des doigts en cartons qui ont eu dix fois le temps de regeler après l’onglée du départ. Bref, une vraie bonne farce de lutin, qui n’en est pas à sa première. Il m’a été raconté qu’il fit la douloureuse expérience d’arracher l’arbuste qu’il avait clippé dans un élan d’angoisse. Mêmes’il ne rompt pas, le roseau plie…Ce qui n’empêcha pas Sylvie de revenir tenter l’expérience, sans l'arbuste cette fois de la courgette et de la laitue, deux très beaux 7b qui le monde entier nous envie.

On ne change pas une équipe qui gagne. Le pire c’est que le bon sens cuvettard fait des émules auprès de la jeune génération. Charly lui aussi gagna le parc de têtard congelés….

Ca c’est du jeune, dans la droite lignée du style de ses ainés, sobre et discret, au look parfais et toujours de bonne fois quand il déclara que les conditions n’avaient jamais été aussi démentes (le jeune dit dément à la place de parfait). La preuve en slobard, dans la brume et entre les stalactites, au pied de FBI, court 7c explosif qui réchauffe.

Attiré par un brin de soleil les jours suivants, un autre lutin de LaCuvette se décida à quitter sa tanière et à enlever son masque pour aller découvrir les grands murs de Voreppe.
La parfaite falaise d’hiver, avec son horizon dégagé et son exposition ouest…enfin sauf quand une grosse poisse grisatre enserre la vallé d’une humidité glaçée. Dans ses conditions, 30 de dalle ca se termine obligatoirement avec des sabots aux pieds et des doigts en cartons qui ont eu dix fois le temps de regeler après l’onglée du départ. Bref, une vraie bonne farce de lutin, qui n’en est pas à sa première. Il m’a été raconté qu’il fit la douloureuse expérience d’arracher l’arbuste qu’il avait clippé dans un élan d’angoisse. Mêmes’il ne rompt pas, le roseau plie…Ce qui n’empêcha pas Sylvie de revenir tenter l’expérience, sans l'arbuste cette fois de la courgette et de la laitue, deux très beaux 7b qui le monde entier nous envie.
Le week-end suivant, le devoir m’obligea à laisser Bruno seul dans les mains de Sylvain. En attendant 2013 donc, et pour honorer 2012, il décida de gâcher une séance à St Pan. Entre les chaines à mettre pour gagner le plateau, les raquettes puis les crampons à chausser pour atteindre les secteurs, manquait plus que ça soit bien trempé et surtout en plein dans la couche de brouillard

On ne change pas une équipe qui gagne. Le pire c’est que le bon sens cuvettard fait des émules auprès de la jeune génération. Charly lui aussi gagna le parc de têtard congelés….

Ca c’est du jeune, dans la droite lignée du style de ses ainés, sobre et discret, au look parfais et toujours de bonne fois quand il déclara que les conditions n’avaient jamais été aussi démentes (le jeune dit dément à la place de parfait). La preuve en slobard, dans la brume et entre les stalactites, au pied de FBI, court 7c explosif qui réchauffe.
